Intuition, vacuité et vide quantique

Il faut s’ancrer dans la présence. Plus nous sommes présents à ce qui est, plus nous développons notre attention et notre sensibilité. Notre cerveau reçoit alors un nombre plus important d’informations venant de nos cinq sens qu’il analyse sans que nous en soyons conscients. Cela va générer des émotions agréables ou désagréables associées à des sensations corporelles et, parfois, à des images mentales. C’est ce qu’on appelle l’intuition. L’intuition n’est rien d’autre que le traitement non conscient d’une grande quantité d’informations débouchant sur la génèse d’émotions. Or nos émotions se manifestent dans le corps. Le fait d’être très présent à ce qui est permet de mieux sentir ce qui se passe dans notre corps et donc de mieux écouter nos intuitions. Lire la suite

Finance responsable

Depuis 2005, les Amis de la Terre analysent les activités des grandes banques françaises. En 2007, le guide « Environnement : Comment choisir ma banque? » comparait pour la première fois les impacts sociaux et environnementaux des banques françaises. Ils ont par la suite élargi ce travail aux produits d’épargne ainsi qu’aux assurances françaises concernant les impacts climatiques de leurs activités. Depuis, les Amis de la Terre continuent à faire pression sur les banques pour les inciter à adopter des politiques responsables. Lire la suite

Réseau B.A.S.E. et communauté « Les Mille mains »

Création du Réseau BASE (Bouddhisme, Action Sociale et Engagement) le 8 avril 2017.

Le premier enseignement du Bouddha (les 4 Nobles Vérités) parlent de l’existence de la souffrance, de son origine, de la possibilité de la faire cesser et des moyens pour le faire. Il s’agit pour le pratiquant du bouddhisme de prendre en compte toutes les souffrances : Lire la suite

Usine de femmes

Usine de femmes, une jeune femme issue de la bourgeoisie décide, par éthique et engagement politique, d’aller travailler en usine ; cela durera 10 ans. Je pensais lire un livre purement « politico-ethnographique » ce qui m’apparaissait déjà très prometteur. Connaissant Marie-France, j’y allais en confiance sans en avoir lu la quatrième page de couverture. Or la sensation que j’ai eu en lisant ce livre était bien celle décrite dans le résumé que j’ai découvert en fin de lecture : « il se lit comme un roman policier ». C’est tout à fait cela, j’ai été captivé du début jusqu’à la fin (un peu frustré de voir que j’étais déjà à la fin du livre).

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