🗯 120, rue de la Gare 🗯

Pour une fois je ne vais pas vous « spolier » le suspens de la BD ! Quel plaisir de lire et relire Léo Mallet par Tardi ! Un must.

Nestor Burma est détenu dans un Stalag par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Un soir, un amnésique, arrivé au camp sans papiers et ignorant son propre nom, est terrassé par une fièvre.

Avant de mourir, il reconnaît Burma et lui souffle : « Dites à Hélène… 120, rue de la Gare ».


Libéré du camp, Nestor Burma arrive par train en gare de Lyon, sur le quai se trouve son associé Bob Colomer qui n’a que le temps de lui dire qu’il a trouvé quelque chose de formidable avant d’être abattu de plusieurs balles. Ses dernières paroles : « Patron… 120, rue de la Gare ».

Mais cette rue de la Gare à Paris n’a pas de numéro 120 !

S’en suit une enquête entre la zone no-no (non-occupée) et la zone occupée. Après quelques décisives découvertes et bien des rebondissements, Nestor Burma réunit tous les suspects chez lui et démasque le coupable.

Nestor Burma T.2 ; 120, rue de la gare, Jacques Tardi, Léo Malet, Casterman, 1997

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