🗯 Ces jours qui disparaissent 🗯

Attention Spoil dans l’article je «divulgâche» quelques infos…

Une BD excellente qu’on a du mal à reposer avant d’avoir atteint la fin, et là encore le questionnement reste. Le dessin ne m’a pas tout de suite enthousiasmé, mais finalement, tellement pris par l’histoire que j’ai rapidement trouvé l’adéquation entre le dessin et le scénario.

Lubin, 20 ans, est acrobate dans une petite troupe. Après un accident se rend compte qu’il a perdu une journée de sa vie. Il pense que suite au trauma il est resté endormi une journées

Mais cela se reproduit le jour suivant

Il demande à ses amis de venir le réveiller chez lui s’il est encore absent. Mais en fait il n’y a personne chez lui !

Gabrielle, son amie, après une nuit avec lui, se réveille et ne reconnaît pas du tout l’attitude de Lubin qui le lendemain ne se rappellera de rien.

Finalement il se rend compte que lors de ces jours d’absence, il est bien réveillé, mais c’est un « autre moi » qui occupe son corps. Par des messages vidéos il peut échanger avec lui.

Cet « autre moi » est complètement différent, autant Lubin est physique et sportif, autant « l’autre » est intello, autant Lubin est bordélique, autant « l’autre » est rangé et méticuleux,

autant Lubin n’aime pas les démarches et ne trouve pas de travail suite à son licenciement pour absence, autant « l’autre » met tous les papiers à jour et trouve rapidement du travail après avoir fait une formation.

Schizophrénie ? Lubin et son « autre » vont consulter (chacun leur tour, suivant leurs « jours de conscience ») une psychiatre qui pense à une dissociation identitaire, même si le côté régulier de la chose (un jour sur deux) lui semble étrange.

« L’autre se fait une petite amie et c’est au tour de Lubin de se réveiller dans son lit, un peu gêné.

Elle se satisfait de cette situation surprenante, sans chercher à la comprendre.

Mais quand « l’autre la quitte » finalement elle se rend compte qu’elle est amoureuse de Lubin.

Le problème c’est que les absences de Lubin sont de plus en plus importantes, « l’autre » prend de plus en plus de place !

Lubin finit par n’avoir que des apparitions ponctuelles de plus en plus rares et espacées dans le temps comme si sa vie s’effaçait.

«L’autre» finit par mettre en place un code avec ses proches au cas où Lubin serait de retour dans son corps.

Alors schizophrènie ? Dissociation identitaire ? Mais, et si le « vrai » Lubin n’était pas celui qu’on pensait ?

In fine Lubin semble retrouver Tamara, son amour, et ne plus sortir de son corps. Tout se termine bien.

ou pas

Ces jours qui disparaissent, Timothé Le Boucher, Glenat,  2017

 

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