⛬Qui s’y frotte… ⛬

 

Le vilain petit canard cesse de se sentir laid quand il s’aperçoit qu’il est en réalité un cygne. Oeuvrons à ce que nous sommes et faisons ce que nous pouvons faire. Reconnaissons et faisons confiance à notre nature intérieure.

L’exemple des mauvaises herbes est intéressante, car finalement une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus.

Des mauvaises herbes pas si mauvaises.  Nos anciens les connaissaient et avaient appris à s’en servir. Aujourd’hui nous remarquons qu’il y a comme un retour aux sources car nous réapprenons cette science et à tirer le meilleur parti de la nature tout en la respectant avec sagesse.

Certaines Fleurs et graines que nous retrouvons toute l’année permettent d’attirer à elles de nombreux insectes utiles à la protection de notre jardin potager bio et de les alimenter convenablement même pendant les périodes où il y a moins de fleurs ; ce qui permet d’attirer dans son jardin des coccinelles, des mésanges (je crois en avoir vu une que je tente de prendre en photo sans succès pour le moment) ou encore des papillons.

Ce sont bien sûr les amis du jardinier qui représentent en jardinage bio des atouts fantastiques pour son potager et aussi pour le plaisir des yeux.

Une mauvaise herbe qui possède de grandes propriétés est l’ortie : on peut en faire du purin pour repousser les pucerons ou acariens mais on peut également consommer la tête de cette herbe et les cuisiner pour en faire une soupe ou encore mélangée avec des pommes de terre sautées je vous assure que c’est un régal.

De plus, autre point : l’ortie est révélateur d’un sol riche en azote donc un très bon signe pour le jardinier.

La qualité du sol est très importante si l’on souhaite obtenir de beaux légumes et en bonne quantité. Il y a des mauvaises herbes que l’on appelle des engrais vert permettant de recharger le sol en azote : je pense aux trèfles. Le trèfle capte l’azote de l’air d’une part et de l’autre permet d’améliorer le sol.

De plus, lorsque nous laissons les mauvaises herbes pousser, il y a d’un côté le fait d’attirer les auxiliaires mais d’un autre sous la terre des centaines d’espèces sont favorisées et qui ont toutes un rôle bien défini : les uns sont présents pour régénérer la terre, certains entrent en jeu dans la décomposition et bien d’autres… Ceci fera l’objet de plusieurs articles pour tous vous les présenter.

Vous l’aurez compris les mauvaises herbes qelles qu’elles soient servent à beaucoup de choses mais il en existe énormément avec chacune des propriétés et des caractéristiques bien à elles.

LIRE L’ARTICLE INTÉGRAL, DONT SONT TIRÉS CES EXTRAITS, SUR AU POTAGER BIO

 


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2 commentaires

  1. « Oeuvrons à ce que nous sommes et faisons ce que nous pouvons faire. » et qui a la recette? parce que, ma question va paraitre idiote (peut-être est-ce ce que je suis!) mais comment sait-on ce que l’on est et ce que l’on peut? depuis toujours je cherche des réponses et des aides et rien que davantage de flou à mesure que le temps passe…. alors j’ai essayé le « rien », le laissez-couler, ni évidence ni réponse… l’impression que ce que je suis n’est juste rien, une illusion qui attend de se dissoudre et que je ne peux rien y faire que « me contenter » d’assister à ce rien… bref, c’est pas très réjouissant! alors votre blog fait du bien pour aider à relativiser (un peu), mais en attendant, le temps semble parfois bien long alors qu’il file à vive allure…. bref la vie m’ennuie plus qu’elle ne me réjouit malgré ses innombrables beautés… l’impression de vivre ma énième vie d’ennui…à quand la fin du cycle infernal?
    (désolée de me « répandre », mais il faut bien parfois une petite place pour ça, merci de me la laisser :- | )

    Aimé par 1 personne

    1. Je n’ai pas de réponse toute faite à offrir. Par expérience de ma longue vie (qui passe en effet très vite comme tu le soulignes), je dirais que pour ma part, je sens dans mon corps (mes tripes, même) « quand cela me fait oui, ou quand cela me fait non ».
      Cela ne m’a pas empêché de faire des trucs qui « me faisaient non », cela m’a permis de me rendre compte qu’il vaut mieux écouter cette voix qui se manifeste dans le corps.
      Quand cela « fait oui », qu’importe, les échecs, les chutes, les difficultés, cela avance, cela bouge, cela se fait, « malgré tous les malgré ».
      La méditation (pour moi) est justement un moyen de revenir au corps, pour y être plus sensible et moins au mental.
      J’entends cet « ennuie » que la vie te renvoie, j’avoue ne l’avoir jamais ressenti. J’ai ressenti que parfois c’était trop dur « ce qui me faisait oui » et devant l’impossibilité, apparente, de « faire », je préférais baisser les bras, voire pire, mais j’ai toujours eu quelque chose qui m’a raccroché (pour que je ne « raccroche » pas), ne serait-ce que justement le souvenir de tout ce qui m’a fait « oui » alors que cela paraissait impossible. Père de 4 enfants, je ne me mettais pas que moi-même en jeu, mais la responsabilité vis à vis de celles-ci (nous avons 4 filles) et cela aussi responsabilise à ne pas « sombrer », quitte à la jouer « calme » si tout paraît compliqué. QUand tout paraît « trop » j’use de la même stratégie que les AA (Alcooliques Anonymes) que j’ai toujours trouvé intéressante : se dire qu’on va arrêter définitivement de boire (seules les personnes qui ont été dépendantes peuvent le comprendre) est impossible à envisager, mais se dire que juste aujourd’hui on va essayer de tenir cet engagement, devient plus humain. De la même manière quand tout devenait trop complexe, n’en prendre qu’un petit bout et s’occuper seulement de ce petit bout. Être dans l’instant dans ce « petit bout », cette « petite activité », le reste on verra plus tard. Et alors le complexe devient abordable.
      Dans le bouddhisme on parle bcp de la vacuité, souvent on la compare à « rien », d’une manière nihiliste, mais ce que j’en ai compris (j’en parle dans un petit livre que j’ai commis il y a qqs années https://www.thebookedition.com/fr/les-quatre-axiomes-du-bouddha-p-112713.html ) c’est que cette vacuité est « rien » comme une feuille blanche, c’est à dire qu’elle est potentiellement « tout ». Tout ce qu’on voudra en faire.
      Alors des feuilles blanches j’en ai remplies, pas toujours d’une manière esthétique, mais on fait comme on peut 😉
      Chaleureusement
      Frédéric

      Aimé par 1 personne

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