Slow sex : prendre le temps d’atteindre l’extase

EXTRAITS D’UN ARTICLE DE AURIANE HAMON SUR MARIECLAIRE


Ralentir le rapport sexuel pour un plaisir nouveau et plus intense, c’est la promesse du « slow sex ».

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L’idée du slow sex, c’est de ralentir la sexualité. Selon la sexothérapeute américaine Diana Richardson, auteure du livre « Slow sex, faire l’amour en conscience », il s’agit de « ralentir et être pleinement présent à chaque instant de la relation sexuelle au lieu de faire l’amour d’une façon si intensément tournée vers l’orgasme que nous passons à côté de la possibilité de ressentir de subtiles nuances tout au long de l’union sexuelle. » Très bien, mais comment met-on plus de lenteur dans nos actes sexuels ? Pour Alain Héril, psychanalyste et sexothérapeute, cette approche offre aux couples la possibilité d’être dans une plus grande conscience de ce qui les traverse lors d’une relation sexuelle. On privilégie le massage, les préliminaires ou les caresses alors que la pénétration et la précipitation sont mises de côté. Avant tout, on cherche à mettre le désir au centre de la sexualité et non plus la seule pulsion sexuelle.

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Alain Héril conseille de se poser la question avant de se lancer : « Il faut déjà le vouloir et sentir que cette approche de la sexualité correspond parfaitement à ses besoins du moment. » Pour autant, le slow sex n’est pas à considérer comme le summum du plaisir sexuel : « Ce n’est pas la panacée universelle ni la seule manière de faire l’amour.[…] » Adopter cette nouvelle façon de faire l’amour oui, mais délaisser les cinq à sept et les quickies ? Pas question ! Le slow sex ne doit pas réduire nos possibilités[…]. Nous avons, en tant qu’être humain, plusieurs sexualités : « C’est du vécu de toutes nos formes de sexualité que nait ce que l’on pourrait appeler une sexualité épanouie. ».

[…]

« Le slow sex, en mettant plus de conscience, voire de méditation dans l’acte sexuel, donne la possibilité d’être plus en tranquillité. » On ne recherche plus la performance, il n’y a plus d’enjeux dans la relation intime. On s’inscrit, avec le slow sex, du côté d’une sexualité qualitative et non quantitative.


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