Bronco et Pepito (Greg)


1Bronco et Pepito - fb

Restaurant des planches de Bronco et Pepito de Greg parues dans le journal « La Libre Junior » en 1957. Il dessine déjà d’une manière professionnelle depuis 4 ans et il maîtrise bien son trait, le scénario, le découpage.

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C’est l’histoire d’un petit pays (Pabo-Palto) qui est soumis à un dictateur

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Avec l’aide de Pepito le petit guitariste, Bronco se retrouve malgré lui (le côté « malgré-lui » est plutôt une caractéristique des héros de Greg) à la tête de la rébellion.baylot°org002

L’humour de Greg est même dans la mise en abyme, avec le héros qui parle au lecteur de la suite du scénario. baylot°org003

Autre point que l’on retrouve souvent dans les scénarios de Greg, la valeur amitié, sacrifice pour l’autre. Ici Bronco ne peut laisser tomber son ami Pepito dans le désert et le porte jusqu’à lui même tomber les pommes.baylot°org003 baylot°org005

La révolution se passe sans mort (un peu comme dans Lucky Luke), les armes sont chargées à blanc et le libérateur devient, bien entendu, lui-même un nouveau dictateur.

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Mais finalement c’est une sorte de jeu local ce turn-over dictateur/rebelles.baylot°org007Dans le même album une autre aventure de ces deux héros, ils achètent des habits d’occasion dont un revolver dont la crosse a prouve qu’il a appartenu à un tireur d’élite.

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On retrouve bien le style graphique de Rock Derby dans la façon de dessiner les personnages, les chevaux, l’action.baylot°org009

Dans un duel Bronco s’en sort avec maestria et est nommé shérif de la ville. Mais en fait ce n’est pas lui qui a tiré mais un anonyme.

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Ils mettent donc en place une stratégie où Bronco assure la « parade » pour faire déguerpir les outlaw de la ville pendant que le tireur anonyme ajuste le tir réel. Sauf que… le tireur est absent et que Bronco ne le sait pas, il doit donc se débrouiller seul.
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Finalement tellement sûr d’être soutenu par ce tireur invisible, que Bronco se met à tirer comme une fine gachette, cela lui a donné de l’assurance, encore quelque chose qu’on retrouve dans les scénarios de Greg cette façon de donner confiance un peu malgré soi et « tu seras un homme mon fils » comme disait ce cher Rudyar.baylot°org012

(Un remerciement particulier à l’ami François Cortegianni)

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