Le sourire intérieur paisible


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« Chaque fois qu’il prend la plume ou la parole, Bohm ne cesse de nous rappeler avec passion que la fragmentation du monde outre son inefficacité flagrante, pourrait se solder par l’extinction de l’humanité. » ( « L’univers est un hologramme » )

Marie-Hélène bascula un jour du concept de la grande unité à son ressenti. Cette unité, elle y croyait, mais elle ne l’avait jamais vécue dans sa chair.

Cela arriva alors qu’elle passait son examen final de professeur de Qi Qong. Après une forte
concentration, elle abandonna toute tension, et ressentit cette unité universelle au paroxysme. Elle se sentait, à la fois bien là, dans son corps et fondue en ce tout, liée à chaque chose, remplie de paix et d’un bien-être immense. Peu à peu sa respiration se modifia, elle ne respirait plus, « elle était respirée ». Elle comprit mieux cette parole biblique: « ne mangez pas les fruits de l’arbre de la connaissance: devenez l’arbre ! ». Et de ce jour elle fit du « sourire intérieur paisible » l’unique technique à travailler pour ressentir son appartenance à l’Unité.

Dès lors, elle acquit la certitude de cette unité, la prescience que tout avait un sens. Que quelque chose qu’elle appelait la Vie avait un projet dans lequel chacun de nous avait sa place, son rôle à tenir. Elle sut de façon certaine que tout passait obligatoirement par la joie et la légèreté, que nos désirs profonds étaient des échos aux chuchotements de cette Intelligence globale.
Chuchotements portés par des images subtiles dans nos rêves, nos projets, nos désirs … s’imposant à nous. Si nous les respections, si nous les réalisions, nous serions emportés par un flot vital.

Alors, elle apprit à se laisser porter joyeusement par la force de son inspiration.
Sa vitalité grandit autant que la légèreté de son cœur.

Ma vie est devenue une aventure passionnante et excitante. Car si tout a un sens et si le Grand Projet de la Vie passe par nos épanouissements individuels, alors on se met à vouloir comprendre ce que la Vie veut nous chuchoter, pour ne plus la lâcher d’une semelle. Elle nous parle, elle nous pousse vers ce qu’elle attend de nous. Une cellule ne se pose pas la question de son rôle. Il est inscrit en elle. Nous, nous devons être attentifs pour débusquer et chasser les peurs inutiles et être réceptifs à ce qui se passe en nous et autour de nous pour comprendre.

Le quotidien se transforme en un jeu de piste dans lequel le trésor serait l’accomplissement de notre rôle et de notre cohérence. Imaginez un jeu de rôle. On comptabilise les points de vie, les richesses. Et là c’est pareil. Pour chaque énigme résolue, les points s’incrémentent ; on devient plus fort, plus serein. On redevient plus SIMPLE!
Notre sourire intérieur s’amplifie…

(tiré du livre de Marie-Hélène Pourrut )

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52 Un jour un sourire

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