Une méta-vision des sentiments

colere

(Colères – Dessinateur : Paul Filippi – Scénariste : Mathias Mercier – Editeur : CASTERMAN)

La méditation nous permet d’avoir une méta-vision de notre façon de fonctionner. Ainsi, sur le zafou, nous prenons l’habitude de voir ce qui nous motive (comme émotion, motiver tire son origine étymologique du latin « motio » : mouvement). Nous acceptons les émotions qui nous traversent sans les juger, sans les rejeter, sans s’y attacher. Mais il est intéressant de pouvoir garder cette capacité durant toute la journée. Ainsi régulièrement, au travail, chez soi, durant les transports, nous pouvons prendre un quart de seconde (avec l’habitude) et voir ce qui nous motive, quelle émotion nous fait agir ainsi ? Voir si la sensibilité qui est à la base de notre agir est créatrice de mieux-être ou de mal-être, pour les autres comme pour nous.

Ainsi on peut « vouloir faire du bien » pour recevoir de la reconnaissance, et cette convoitise de gratitude fera que peut-être nous aurons une réaction violente si nous ne la recevons pas.

Pour simplifier cette recherche il nous faut savoir qu’il existe 4 émotions fondamentales :

  • la colère (exaspération, irritation, énervement, outrage, scandale, offense, offuscation, emportement, rage, violence, furie, frustration, impatience, blessure, révolte, indignation, fâcherie, agacement…)
  • la tristesse (morosité, abattement, accablement, amertume, découragement, dépit, déception, peine, déprime, affliction, chagrin…)
  • la peur (inquiétude, soucis, agitation, tracas, panique, épouvante, terreur, affolement, tourment, angoisse, préoccupation, anxiété)
  • la joie (satisfaction, ravissement, réjouissance, rayonnement, bonheur, excitation, contentement, gaieté, fierté….)

Quand nous percevons ces états perturbateurs nous pouvons chercher à mettre en œuvre leur antidote (comme disent les Tibétains), à la place de la colère mettre de la compassion, à la place de la peur mettre de la sérénité etc…

Mais si cela nous semble trop difficile, il ne nous reste qu’à poser un sourire sur notre visage, même s’il paraît forcé dans un premier temps, celui-ci transmettra par les voies corporelles internes neurologiques et chimiques un message au cerveau qui basculera vers le côté « lumineux de la Force » : la joie.

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