Le Système nerveux végétatif

docteur

Système nerveux végétatif ou autonome (systèmes nerveux sympathique et parasympathique)

Le système nerveux végétatif, qui est principalement sous la gouverne de l’hypothalamus, se subdivise en deux groupes de nerfs. Ceux-ci ont une localisation anatomique distincte et rejoignent leurs organes cibles par l’entremise d’autres neurones situés dans des ganglions.

LE SYSTÈME NERVEUX SYMPATHIQUE

Son activation prépare l’organisme à l’activité physique ou intellectuelle. Devant un stress important, c’est lui qui orchestre la réponse de fuite ou de lutte. Il dilate les bronches, accélère l’activité cardiaque et respiratoire, dilate les pupilles, augmente la sécrétion de la sueur et de la tension artérielle, mais diminue l’activité digestive. Il est associé à l’activité de deux neurotransmetteurs : la noradrénaline et l’adrénaline.

LE SYSTÈME NERVEUX PARASYMPATHIQUE

Son activation amène un ralentissement général des fonctions de l’organisme afin de conserver l’énergie. Ce qui était augmenté, dilaté ou accéléré par le système sympathique est ici diminué, contracté et ralenti. Il n’y a que la fonction digestive et l’appétit sexuel qui sont favorisés par le système parasympathique. Ce dernier est associé à un neurotransmetteur : l’acétylcholine.

Le système nerveux autonome est directement lié au tronc cérébral où se situe notre subconscient et au centre émotionnel du cerveau. Ceci permet au système nerveux autonome de réagir rapidement et efficacement et à notre corps de s’adapter. Lors d’une situation inhabituelle, le système sympathique dominera. Il visera à permettre au corps de prendre la fuite, donc tous les organes doivent être actifs, en éveil […] En général, ce processus est bref et le système parasympathique réussit à tout normaliser  […] Il est évident que le système nerveux se dérègle si le système sympathique est trop souvent sollicité.

La respiration

 […]

Lorsque notre inspiration et notre expiration sont superficielles, cela active le système nerveux sympathique qui nous fait sécréter de l’adrénaline et de la noradrénaline, entre autres. Nous faisons, comme on dit : une montée d’adrénaline. Quand notre inspiration et notre expiration sont lentes et profondes, cela active le système nerveux parasympathique, ce qui permet la libération d’endorphines qui a pour fonction de donner une euphorie, un oubli de la douleur qui permet de se surpasser soi-même, de se calmer.

Système nerveux sympathique

La montée d’adrénaline est une conséquence de l’affolement du système nerveux sympathique, qui brise l’équilibre et devient dominant.  […]

Si la production de ces substances est répétée, la personne est constamment sur le qui-vive. Au moment de dormir, la personne ne peut trouver le sommeil, elle se tourne et se retourne en vain : c’est l’insomnie. Après plusieurs nuits de mauvais sommeil, la personne commence à traîner une fatigue chronique, provoquant une diminution de sa concentration et une diminution de sa capacité de récupération.

 […]

il peut y avoir un épuisement des cellules nerveuses fabriquant la noradrénaline. C’est alors la déprime, on croit qu’on ne s’en sortira jamais, qu’il n’y a rien à faire. Ces croyances vont faire basculer l’organisme de la réaction d’urgence à la réaction d’adaptation.

 […]

Système nerveux parasympathique

 […]

quand notre inspiration et notre expiration sont lentes et profondes (respiration abdominale), cela active le système nerveux parasympathique, ce qui permet de libérer des endorphines (courtes chaînes d’acides aminés); on les qualifie «d’opioïdes» car ils ont une action similaire à celle de l’opium et de la morphine. Les endorphines semblent avoir pour fonction de donner une euphorie, un oubli de la douleur qui permet de se surpasser soi-même.

 […]

C’est la porte d’entrée de la méditation et de tous les états transcendantaux. Peur, colère et désirs inutiles s’évanouissent sous la douceur de ce souffle. Donc, en pratiquant la respiration abdominale ou complète, c’est un moyen, parmi d’autres, de se débarrasser du stress… et ça ne coûte rien. Il suffit d’être discipliné, tenace et décider d’être conscient de notre respiration.

 […]

Extraits de l’article BUA18_Système nerveux végétatif ou autonome (systèmes nerveux sympathique et parasympathique) de  Sylvie Savard. LIRE SON ARTICLE INRÉGRAL

abonnezvous

Et vous qu'en pensez-vous ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.