Action en (in)justice (sic) pour faire diminuer le trou de la sécu de 2612 euros

Quand des milliers de médecins font du carriérisme, dont certains, comme  Mr Accoyer peuplent l’assemblée nationale, d’autres à la retraite continuent leur métier, même à la retraite, par conviction, pour aider de pauvres malades, et la sécurité sociale les emmerdent. Voilà le monde tel que nos députés nous le fabriquent… Un monde de m…. un Monde de fou, où le respect de l’humain n’est plus qu’un mot, où les labos peuvent vendre de la merde sans intérêt à prix d’or, elle même remboursée par la sécurité sociale, et ce type là, qui ne le fait pas pour l’argent, qui soigne les gens est sur le banc des accusés, pour  2612 euros de médicaments.

Il a pris sa retraite il y a plus d’un an. Et pourtant, Didier Poupardin continue de se rendre quasi quotidiennement à son cabinet médical. Mardi matin encore, au milieu des tours HLM de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), il remplissait les dossiers de plusieurs personnes.

«Je n’ai pas trouvé de successeur, lâche ce docteur. Je constitue des dossiers pour que les patients ne se retrouvent pas sans rien. J’aurai bien continué à exercer quelques années. Mais toute cette affaire m’a dégoûté.» L’affaire en question sera examinée, ce mercredi, par le tribunal des affaires sanitaires et sociales (Tass) de Créteil.

Poursuivi par la caisse primaire d’assurance-maladie du Val-de-Marne, il est accusé d’avoir fait bénéficier certains patients d’un remboursement à 100% alors qu’ils n’y avaient pas droit. Le litige –une cinquantaine de malades atteints d’affections de longue durée (ALD)– porte sur les ordonnances bi-zone. Montant du préjudice? 2 612 euros.

«Je n’ai pas touché cet argent, lâche le praticien amer. Je n’ai tout de même pas une tête d’escroc.» Plutôt de militant. Fines lunettes métalliques, longue barbe blanche à la Karl Marx, Didier Poupardin, 66 ans, ne cache rien de son militantisme au sein du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Sur les murs de son cabinet, une illustration russe de 1905 apprend même comment «préparer la Révolution». «Mais mon combat contre la Sécu n’a rien de politique. C’est la question de l’accessibilité aux soins qui m’occupe. Moi, je ne soigne pas des dossiers. Mais des patients.»

VIA 20MN & LE GAULOIS DÉCHAÎNÉ 

1 commentaire

Et vous qu'en pensez-vous ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.